Études cliniques sur les élixirs floraux « Fleurs de Bach »

10 mai 2017

A lire !  Un article de Mathilde Juan, dans le dernier numéro de Plantes & Santé de mai 2017, qui relate les résultats des études cliniques réalisées à Cuba sur l’efficacité des Fleurs de Bach.

Réalisées en double aveugle, plus de 60 études cliniques ont été menées au sein de plusieurs institutions tant pour les maladies chroniques que les troubles psychologiques. Les résultats sont très encourageants, et ont contribué à la généralisation à Cuba du traitement par élixirs floraux en complément des thérapies plus conventionnelles.

Quelques extraits de cet article

Dans de nombreux pays, les autorités ouvrent […] leurs bras aux thérapies florales. L'Équateur les a inscrites dans sa constitution depuis 2009 et le Chili, a reconnu les élixirs floraux début 2017 (lire Plantes & Santé n° 176, p. 18). Sur quelles preuves ces pays se sont-ils fondés pour reconnaître l'efficacité les élixirs floraux ? Sur des études cliniques en provenance de Cuba[…]. Grand pôle de formation et de recherche pour tous les médecins d'Amérique latine, Cuba est d'ailleurs en pointe dans certains domaines tels que la dermatologie ou la neurologie. […]

Arrivés sur l'île dans les années 1990, les élixirs floraux ont fait leur entrée à l’université cubaine dans les années 2000. […] À la demande des autorités de santé, les médecins cubains formés aux thérapies florales ont également été encouragés à mettre en place des études cliniques sur le terrain afin d'évaluer l'efficacité de la méthode. […] , notamment suite aux travaux du Dr Ricardo Orozco (Barcelone) qui les utilise par voie orale et en applications locales externes.

Ainsi, entre 2003 et 2011, c'est plus d'une soixantaine d'études cliniques qui ont été menées au sein de plusieurs institutions, dans des domaines très variés : maladies chroniques, troubles psychologiques, ou encore éducation des enfants. Et les résultats sont très encourageants, à tel point que le traitement par florithérapie s'est rapidement généralisé dans l'île, en complément de thérapies plus conventionnelles. Dès les années 2000, médecins et psychologues cubains ont été formés à leur utilisation et aujourd’hui, cette formation fait partie intégrante du cursus médical.

Pourquoi à Cuba ?

L’île de Cuba, grand pôle de recherche et de formation pour les médecins d’Amérique Latine, a longtemps été sous embargo américain. Importer des médicaments était coûteux et compliqué. Les médecins, recherchant des moyens de diminuer l’utilisation des médicaments, se sont donc intéressés aux thérapies florales.

Et ça marche !

Des résultats très encourageants ont été obtenus en accompagnant les thérapies conventionnelles par la prise de Fleurs de Bach, notamment sur des pathologies chroniques comme le diabète, la fibromyalgie ou l’hypertension. Une étude menée en double aveugle sur des patients souffrants d’hypertension a par exemple montré que les patients qui ont pris des élixirs floraux ont vu leur tension artérielle baisser et que certains ont pu diminuer, voire arrêter les doses de certains médicaments au bout de quelques mois de prise des Fleurs. Ces résultats n’ont pas été observés dans le groupe placebo.

D’autres études ont été réalisées avec des effets intéressants sur des patients présentant des troubles psychologiques (dépression, insomnie,…). Il en est de même sur des troubles de l’enfance (énurésie, troubles de l’apprentissage…).

Beaucoup de personnes affirment avoir noté une différence : moins de stress et d’angoisses, plus d’assurance…

Il s'avère que des effets positifs ont également été remarqués sur les bébés et les animaux agités, lesquels n’ont a priori aucune conscience des Fleurs de Bach. 

Ailleurs en Amérique latine

 

Le succès des élixirs floraux a permis de répandre leur utilisation dans l’île de Cuba, mais aussi ailleurs en Amérique Latine, notamment au Chili (avec le Franco Chilien Vincent Belbèze chercheur, créateur et conférencier) et en Equateur.

Ainsi, une étude a montré que les patients souffrant d'hypertension pouvaient stabiliser la maladie et réduire leur traitement allopathique en quelques mois de prise florale régulière. Par exemple, 18,2 % des patients traités par thérapie florale n'ont plus eu besoin de bêtabloquants, et 36,3 % ont pu réduire les doses. Dans ce même groupe de patients, des mesures régulières de la tension ont permis d'observer une diminution moyenne de 6,59 mmHg sur la valeur basse de la tension au bout de six mois, et 9,93 mmHg sur la valeur haute. Quand on sait qu'une diminution de 5 mmHg de la tension réduit de 14 % le risque d'infarctus du myocarde et de 9 % le risque de maladie car­dio-vasculaire, on peut considérer que l'effet des fleurs mérite notre attention.

Il ne s'agit probablement pas d'un effet placebo, car les études ont été menées en double aveugle, c'est-à-dire sans que le patient ni le soignant ne sache si le traitement administré contenait véritablement le mélange de fleurs... Quant aux patients traités par le placebo, ils n'ont pas connu d'amélioration notable de leur état. Une autre étude montre quant à elle que la prise de Crab Apple, l'élixir du pommier sauvage, est plus efficace que les antibiotiques pour résorber les abcès dentaires aigus. En effet, 94 % des patients traités par thérapie florale étaient guéris au bout de 7 jours, contre seulement 57 % de ceux qui avaient été soignés par antibiothérapie. […]

Les études se poursuivent, à l'initiative du Groupe scientifique de recherche du système diagnostique et thérapeutique d'Edward Bach, qui cherche dorénavant à publier ses travaux dans des revues de plus grande portée scientifique. […] Une démarche qui pourrait inspirer d'autres équipes de recherche à travers le monde, et surtout contribuer à la reconnaissance des thérapies florales en tant que médecine complémentaire de qualité.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article dans son intégralité dans le numéro 179  (mai 2017) de la revue Plantes & Santé ou assister à la conférence interactive que donnera Mathilde Juan sur le sujet.

Une efficacité prouvée

Comme le décrit Sigrid Schmidt dans son ouvrage Fleurs de Bach : Restaurez votre harmonie intérieure
Si l’expérience démontre que les Fleurs de Bach agissent directement sur le psychisme des êtres humains et des animaux, on ne sait en revanche toujours pas expliquer en détail de quelle manière s’effectue ce changement d’humeur.

 

Les techniques d’analyses actuelles les plus perfectionnées ne permettent pas de déterminer comment les Fleurs transmettent leurs informations vibratoires au différents organismes vivants traités.

 

Une hypothèse évoquée est que les scientifiques cherchent à mesurer des résultats chimiques, alors que l’action des Fleurs se trouve à un tout autre niveau qui nous échappe encore. C’est un peu comme mesurer l’action de la lumière sur le monde avec une règle métrique et dire que la lumière ne peut pas être mesuré. Il n’empêche que la lumière éclairera quand même. L’outil de mesure est simplement inapproprié. La science est malheureusement limitée à des outils pour le moment limité.

 

Nous pouvons supposer que les Fleurs fonctionnent de manière physiologique par transmission d’informations à un niveau subtil, certains parlent même parlent à juste titre au niveau métaphysique.

Pour les plus sceptiques : les Fleurs de Bach sont efficaces, même quand on ne croit pas à leurs vertus curatives. La pratique démontre que les nourrissons, les personnes inconscientes, les animaux et les plantes répondent favorablement aux traitement des Fleurs de Bach avec succès.

Et si des études scientifiques prouvaient l'efficacité des Fleurs de Bach ?

Dans l’université centrale de Las Villas, à Cuba, s’est formé un groupe d’investigation, dont le but est de réaliser des études scientifiques pour mesurer l’efficacité des Fleurs de Bach dans toutes sortes de maladies. Ce groupe œuvre depuis plusieurs décennies et l’association espagnole SEDIBAC met à disposition les résultats de ces recherches depuis 2000.

 

En France, un médicament met entre 7 à 15 ans avant d’être mis sur le marché. Le nouveau produit doit présenter un rapport bénéfices/risques au moins équivalent à celui des produits déjà commercialisés. Et il doit avoir un effet supérieur à un placebo. Voilà des critères peu exigeants …

 

Au regard de quelques unes des études scientifiques dont j’ai fait le résumé ci-dessous, on est en droit de se demander pourquoi les fleurs de Bach, fortes de 70 ans d’utilisation et aux résultats parfois bien supérieurs à celui des traitements allopathiques, n’ont pas encore leur place dans le système de soins français.

 

Je vous laisse découvrir ces études :

  • Anxiété

Consultation de psychologie à l’hôpital « Ciro Redondo Garica », entre novembre 1998 et mai 1999- 110 patients traités par les fleurs de Bach – Anxiété évaluée par le test R. Catell à 9-10, soit un très haut niveau d’anxiété – 20% de l’échantillon fut traité avec un placebo. Au bout d’un mois, on appliqua le même test pour évaluer le niveau d’anxiété des patients. 93,1% des patients qui avaient reçu des fleurs de Bach se trouvaient avec des niveaux d’anxiété de 4-6, ce qui s’interprète comme des niveaux normaux.

 

  • Enurésie

Consultation d’urologie de l’hôpital « Ivan Portuondo » de San Antonio de los Baños – Échantillon de 40 patients de moins de 16 ans sur 60 patients souffrant d’énurésie de fixation – Le traitement fut satisfaisant dans 95 % des cas. En moins de 6 mois, on obtint l’amélioration des symptômes de l’énurésie, sans régressions.

 

  • Tabagisme

Hôpital de Santa Clara, de mars 2003 à avril 2004 – Échantillon de 80 patients – Un groupe traité avec les fleurs de Bach et un groupe soigné par auriculothérapie – Suivi toutes les deux semaines sur 6 mois – La thérapie florale obtint en grande partie la désaccoutumance ou la diminution de l’habitude de fumer.

 

  • Fibromyalgie

Hôpital de Santa Clara, de janvier à décembre 2004 – Échantillon de 13 patients avec le diagnostic de fibromyalgie, dans la consultation de rhumatologie – Double traitement, par voie orale et application locale de crèmes – Réponse très favorable au traitement : 92,3% des patients améliorèrent leur symptomatologie douloureuse et les symptômes divers associés à la maladie diminuèrent de façon notable. La douleur partit totalement dans 70 % des cas. Au bout d’un mois, toute douleur intense avait disparu chez tous les patients.

 

  • Enfants en difficultés d’apprentissage

Ecole primaire « William Soler » - 73 élèves avec des difficultés d’apprentissage – 2 groupes, 1 de contrôle, 1 expérimental – matières évaluées : espagnol et maths – Les enfants traités avec les fleurs de Bach obtinrent des résultats bien meilleurs que ceux du groupe contrôle.

 

  • Insomnie

Santa Clara, de mai 2003 à mai 2004 – Comparaison de 2 échantillons de 25 patients, de 15 à 60 ans – Groupe contrôle suivi par les médicaments allopathiques habituels – Groupe expérimental traité par les fleurs de Bach – La thérapie florale se montra aussi efficace que les traitements allopathiques, avec benzodiazépines et antihistaminiques …

 

  • Affections dermatologiques

Polyclinique de San Miguel del Padron – 1999 – Échantillon de 38 patients avec différentes affections dermatologiques, tels que escarres, brûlures épidermiques, dermatites solaires, névrodermites … - Application de crèmes 2 fois par jour sur les lésions – Toutes les affections s’améliorèrent rapidement, sans récidive.

 

  • Odontologie

Polyclinique de Santa Clara, de mars à mai 2003 – 70 patients avec des abcès dentaires aigus, divisés en deux groupes, l’un traité avec les antibiotiques, l’autre avec les fleurs de Bach – On évalua les symptômes de douleur et d’inflammation à 3, 5 et 7 jours – Le traitement avec les fleurs de Bach fut plus efficace que les antibiotiques – Le 3ème jour, la majorité des patients guéris étaient ceux soignés avec les fleurs de Bach.

 

  • Migraines

Hôpital « Pedro Borras », consultation de neurologie, 1999 – 40 enfants, de 8 à 17 ans, atteints de céphalées vasculaires migraineuses et résistants aux traitements conventionnels – 2 groupes de 20, l’un traité avec les fleurs de Bach, l’autre non – Au bout de 6 mois, 75% des enfants de ce groupe expérimental étaient guéris.

Perspectives

Il est possible de consulter l’intégralité de ces études, ainsi que bien d’autres, sur le site (en espagnol) de SEDIBAC ici.

SEDIBAC a le grand mérite de rendre public le résultat de ces études. Car, pour l'avoir expérimenté, il n’est pas si simple que ça de trouver les études concernant l’efficacité de tel ou tel médicament allopathique...

Espérons que, forts de ces premiers résultats très encourageants, d’autres équipes de chercheurs à travers le monde réalisent des études cliniques permettant de démontrer l’efficacité des Fleurs de Bach en accompagnement des thérapies conventionnelles.

 

Les fleurs de Bach, ne contenant pas de molécules actives, ne présentent aucun effet secondaire possible. A l’inverse, on sait bien que tout nouveau médicament mis sur le marché contient une liste d’effets secondaires souvent impressionnants voire dissuasifs. Par ailleurs, il est aujourd’hui prouvé scientifiquement que les fleurs de Bach présentent des résultats vraiment intéressants pour soulager ou guérir de nombreuses pathologies. Voilà déjà deux raisons de se tourner vers cette médecine holistique ! Pourtant, à mes yeux, son principal mérite n’est pas là. Il se trouve dans le fait que les fleurs de Bach nous permettent, tout en nous soignant et en étant acteur de notre santé, de nous aider à prendre conscience de ce qui nous a mené vers cette maladie et donc d’évoluer en tant qu’âme. La thérapie florale soigne le malade et non la maladie, ce qui remet le patient au cœur de sa quête de guérison. Elle propose au patient de prendre des fleurs appropriées et l'accompagne dans ses prises de conscience et son évolution. Il est évident que plus le patient est prêt à se remettre en question et à changer intérieurement, plus les fleurs de Bach seront efficaces et rapides dans leur action.

 

Peut-être pouvons-nous nous interroger face à la maladie et nous demander si nous sommes prêts à donner du sens à notre maladie, à chercher à en comprendre les causes, à devenir acteur dans notre guérison et enfin, à faire de notre mieux pour changer ce qui, dans notre manière d’agir, de parler, de penser, nous a poussé à développer cette maladie ?

 

Belle réflexion !

Pour davantage de renseignements, n’hésitez pas à me contacter

Celso Rego

J'aimerais bénéficier d'une séance découverte offerte pour faire le point et comment mettre en place une action bénéfique pour ma santé.